Augmenter les salaires nets de 13 % en économisant 114 milliards
« Voulez-vous augmenter les salaires nets de 13 % en un an grâce à une réforme qui simplifie et décentralise l'État, en économisant 114 milliards ? »
Texte de la pétition figé le 18 septembre 2026. Toute modification ultérieure sera signalée ici.
Question complète : « Êtes-vous pour ou contre augmenter les salaires nets de 13 % en un an grâce à une réforme de l'État qui le simplifie et le décentralise, tout en économisant 114 milliards d'euros par an ? »
Les signatures ouvriront en octobre 2026, avec l'assistant qui aidera chacun à proposer sa propre pétition.
À 500 000 soutiens confirmés, la question devient un référendum citoyen dans l'application, avec vote authentifié par carte d'identité.
De quoi s'agit-il ?
Le travail doit payer : des millions de Français travaillent sans parvenir à améliorer leur niveau de vie, tant le travail est taxé et remplacé par des aides. De nombreux secteurs ne parviennent plus à recruter.
Les auteurs de la question décrivent un État surdimensionné, devenu le premier poste de dépense des ménages : administrations qui interviennent sur les mêmes sujets, plusieurs niveaux qui financent les mêmes projets, des centaines d'organismes de contrôle. La décision se disperse et personne n'en est responsable.
La réforme propose deux règles simples : travailler plus doit toujours rapporter, et toute baisse de dépense publique doit être rendue en baissant les prélèvements, en priorité sur les feuilles de paie. Principe d'organisation : « une mission, un niveau, une responsabilité », chaque mission publique relevant d'un seul responsable et d'un budget unique, sans financements croisés.
Les trois leviers
Le document des auteurs chiffre 114 milliards d'euros d'économies par an, restitués intégralement aux travailleurs, soit +13 % de salaire net en un an : environ +300 euros nets par mois pour un salarié type, +180 euros nets par mois pour un salarié au SMIC.
- Supprimer les administrations en trop (38 milliards, +4,5 % de salaire net) : 750 agences et organismes sur 1 105 fermés ou fusionnés, doublons dissous, cofinancements croisés interdits ; organisation territoriale en deux niveaux, communes et provinces ; État recentré sur défense, sécurité, justice, affaires étrangères, enseignement et recherche, solidarité et santé.
- Supprimer les subventions discrétionnaires (36 milliards, +4 %) : fin des aides générales à l'investissement et à l'emploi, extinction progressive des chèques aux particuliers, suppression des subventions aux associations financées par des politiques plutôt que par des citoyens.
- Supprimer les niches fiscales et le salaire détourné (40 milliards, +4,5 %) : suppression progressive des niches, crédits et réductions dérogatoires, unification de la fiscalité sur la consommation, transformation des chèques et avantages en salaire direct.
La priorité est donnée à la suppression de la CSG et de la CRDS sur les revenus d'activité, présentées comme des prélèvements sociaux mais qui ne créent aucun droit individuel. Effet estimé par les auteurs de la question sur le PIB : +1 à +2 points de croissance à court terme.
Application et garanties démocratiques
- Dans les six mois suivant le vote : ordonnances, transferts de compétences, réorganisation des budgets, dissolution des structures supprimées, réaffectation des personnels.
- Hausse des salaires nets par étapes au cours des six mois suivants, à raison de +2 % par mois jusqu'à +13 % ; intégralité de la réforme dans un délai maximal d'un an.
- Chaque province ou territoire est dirigé par une assemblée élue ; à chaque élection territoriale, les citoyens approuvent ou sanctionnent les résultats.
- Le Conseil constitutionnel garantit la clarté des compétences, le respect du principe « une mission, un niveau, une responsabilité », l'efficacité et la transparence des comptes.
Arguments pour et contre
Référendum Citoyen ne prend pas position sur le fond des questions. Les arguments sont présentés pour permettre à chacun de se faire son opinion.
- Le travail doit enfin payer davantage : supprimer la CSG et la CRDS sur les revenus d'activité rend immédiatement à chaque salarié une part importante du fruit de son travail.
- Un État plus simple coûte moins cher : clarifier les responsabilités réduit les dépenses sans diminuer les missions essentielles.
- Les économies sont rendues aux citoyens, en salaire net, pas mises en cagnotte.
- Une économie plus dynamique : le pouvoir d'achat soutient la consommation et l'attractivité du travail.
- Une fiscalité plus lisible et plus égalitaire entre citoyens.
- Plus de responsabilité publique : on sait qui décide et qui rend des comptes.
- Une réforme structurelle plutôt que des chèques, primes et compensations temporaires.
- Les 114 milliards d'économies reposent sur des hypothèses ambitieuses, difficiles à atteindre rapidement sans conséquences sur les services publics.
- Risque de dégradation des services publics : pertes de compétences, retards, baisse de qualité.
- La CSG et la CRDS financent la protection sociale et la dette sociale : il faut des ressources de remplacement durables.
- Une transition difficile, avec plusieurs années d'incertitude administrative et des coûts de réorganisation.
- Certaines politiques publiques pourraient disparaître : secteurs économiques, culturels, associatifs dépendant d'un soutien public.
- Les gains seraient inégalement répartis : retraités, étudiants, chômeurs et personnes en situation de handicap n'en profiteraient pas directement.
- Un pari économique : si la relance ne compense pas les pertes de recettes, le déficit pourrait se creuser.
Que se passe-t-il à l'issue de la pétition ?
Si le « Oui » l'emporte
- La réforme de l'État pourra être mise en œuvre par ordonnances : simplification de l'organisation, répartition des compétences, suppression ou fusion des agences, réforme des financements croisés, des subventions et des niches, suppression progressive de la CSG et de la CRDS sur les revenus d'activité.
- Les auteurs de la question demanderont au gouvernement, sous six mois, le calendrier, la liste des organismes concernés, le détail des économies année après année, les garanties de continuité des services publics et le gain net attendu par niveau de salaire.
- Les économies devront être intégralement restituées aux travailleurs.
Si le « Non » l'emporte
- Le projet de réforme de l'État, pris dans son ensemble, sera considéré comme rejeté.
- Le résultat ne dira pas si les citoyens ont rejeté la simplification, la réduction du nombre d'agences, la réforme des niches, la suppression de la CSG et de la CRDS ou la hausse de 13 %, ou leur réunion dans une même réforme.
- Ces propositions pourront être débattues séparément, via un nouveau processus démocratique.
Les seuils de mobilisation
Signatures en octobre 2026
Les signatures de cette pétition ouvriront en octobre 2026, en même temps que l'assistant qui aidera chacun à proposer sa propre pétition. Le texte ci-dessus est publié dès maintenant pour être lu, discuté et partagé.
Ce site n'enregistre aucune adresse e-mail ni aucune signature. Le dispositif de signature et les informations sur les données traitées seront publiés sur cette page avant l'ouverture.
Notre méthode d'information
Référendum Citoyen ne prend pas position sur le fond des questions. Les arguments sont ceux des auteurs de la question, présentés pour permettre à chacun de se faire son opinion.
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