Pourquoi nous croire
Référendum Citoyen est une infrastructure démocratique ouverte, conçue pour servir aussi bien des citoyens en désaccord les uns avec les autres. Voici comment, et pourquoi ça tient.
À l'origine : le mouvement des #Gueux
Le mouvement des Gueux n'est pas né dans les salons, ni dans les cercles d'influence. Il est né là où l'on ne compte plus. D'abord dressé contre les ZFE, il est vite devenu une affaire de dignité. Derrière les vignettes et les exclusions des centres-villes, il y avait des vies empêchées : des femmes et des hommes relégués, sommés de disparaître des villes parce qu'ils n'avaient pas les moyens de changer de véhicule.
Ce refus a surgi dans le débat public. Il a forcé à voir, à entendre, et il a gagné. En avril 2026, l'Assemblée nationale et le Sénat ont abrogé les ZFE. Cette victoire brise la résignation populaire : désormais, le peuple sait qu'il peut gagner.
C'est dans ce contexte qu'est né Référendum Citoyen. Mais l'application elle-même n'est pas un outil d'un camp : c'est une infrastructure démocratique ouverte, neutre par construction, conçue pour porter aussi bien les questions de citoyens qui ne sont pas d'accord entre eux.
Les questions que vous vous posez
« Vous choisissez vous-mêmes les questions. »
Oui, et nous l'assumons. Nous choisissons des questions qui correspondent à des attentes citoyennes réelles et documentées, portées par des personnalités crédibles et indépendantes. Nous ne choisissons pas les réponses — les citoyens le font. Et nous nous engageons dans la charte de gouvernance à ne jamais orienter les réponses dans un sens ou dans l'autre.
« Et si le gouvernement ignore les résultats ? »
C'est un risque réel. Référendum Citoyen n'a pas de pouvoir contraignant au sens légal. Mais un résultat vérifié et public devient un argument électoral, un outil de mobilisation, une pression qui s'accumule. Un gouvernement qui ignore un million de votes authentifiés s'expose à une sanction démocratique. Tous les moyens légaux — médias, mobilisation, interpellation parlementaire — pourront être utilisés pour que les résultats soient respectés.
« Pourquoi faire confiance à Référendum Citoyen ? »
Parce que vous n'avez pas besoin de nous faire confiance sur le fond. La technologie est conçue pour que vous n'ayez pas besoin de nous faire confiance : le code est ouvert, audité, vérifiable. Le registre est public et décentralisé. Votre vote ne dépend pas de notre bonne volonté. C'est exactement pour ça que nous avons choisi cette technologie plutôt qu'une solution traditionnelle.
« Et les puissances étrangères ou les acteurs mal intentionnés ? »
Pour voter, il faut un passeport biométrique français valide. Injecter des votes fictifs supposerait de disposer de passeports français réels correspondants. Les preuves cryptographiques rendent toute tentative de fraude détectable dans le registre public. La décentralisation du registre rend une suppression des données techniquement impraticable. L'association a pris toutes les mesures de précaution pour éviter les ingérences et intrusions.
Ils y croient
Les initiateurs et les porteurs des quatre premiers référendums prennent la parole publiquement et engagent leur réputation.
« Prenez un peuple au sérieux sur des sujets très concrets, utiles, il devient irrésistiblement sérieux. Face à une crise de la déconnexion hallucinante, odieuse, le moment est venu de réparer notre démocratie par davantage de démocratie directe : redonner la parole au peuple, sans filtre, cause après cause. Avec Référendum Citoyen, les inécoutés vont devenir visibles, se compter pour compter, peser : la démocratie dans la poche, ça change tout. »
« Pour la première fois dans l'histoire de la France, les citoyens disposent d'un outil qui leur permet de coordonner eux-mêmes leur vision politique, de faire émerger des consensus et de définir une trajectoire collective née directement de leur volonté. Sans intermédiaire. Sans tutelle. Il y eut la Gaule derrière Vercingétorix. Il y eut la France derrière le général de Gaulle. Il peut désormais y avoir la France derrière les Français. »
« Le Référendum est un outil démocratique qui permet au peuple de se retrouver autour d'un débat. Il peut prendre directement des décisions. Dans une politique polluée par le culte de la personnalité imposé par le scrutin majoritaire à deux tours, il est temps d'utiliser les outils qui vont nous permettre de faire ressortir la volonté populaire. Seul le temps de la discussion autour d'un référendum nous permettra de prendre des décisions que nous assumerons collectivement. »
« Trop de décisions qui pèsent sur le quotidien — prix de l'énergie, poids des prélèvements, usage de la dépense publique, normes qui s'accumulent, niveau des impôts — sont arbitrées sans que ceux qui les subissent aient jamais voix au chapitre. Je rejoins ce combat parce que rendre au peuple le pouvoir de trancher directement ces choix n'est pas un contournement de la démocratie : c'en est l'exercice. »
« Je considère que la France va dans le mur en matière de politique énergétique et qu'il faut absolument réorienter cette politique à l'occasion de l'élection présidentielle en impliquant la population directement. À mon âge, je ne supporte pas de laisser un héritage déficient. »
« Soumettre à référendum les réformes structurelles du modèle social français — système de santé, retraites, dépendance — est l'aboutissement naturel des travaux que je mène depuis quinze ans, de la création de l'Institut Santé en 2018 et d'un engagement citoyen constant pour créer les conditions politiques d'une véritable refondation. »
« Être un grain de sable qui enraye la machine, c'est le rôle d'un maire de terrain. Les #Gueux, c'est la preuve qu'un élu local, avec des citoyens mobilisés, peut faire plier des décisions nationales totalement injustes. Nous n'avons pas fini. »
Jugez par vous-même.
Téléchargez l'application, votez, vérifiez votre vote dans le registre public. Puis faites votre propre opinion.
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