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Pétition publiée le 18 septembre 2026 · Signatures en octobre

France 2X : doubler en dix ans la richesse produite par habitant

« Voulez-vous engager le plan France 2X : doubler en dix ans la richesse produite par habitant, la moitié des gains revenant aux Français ? »

Texte de la pétition figé le 18 septembre 2026. Toute modification ultérieure sera signalée ici.

Question complète : « Voulez-vous engager le plan FRANCE 2X : doubler en dix ans la richesse produite par habitant, en agissant sur l'énergie, l'investissement, les talents, l'automatisation et la vitesse ? La moitié des gains revenant aux Français ? »

  • OUI : pour lancer France 2X et viser le doublement de la richesse produite par habitant en dix ans.
  • NON : pour ne pas engager ce plan national sous cette forme.

Les signatures ouvriront en octobre 2026, avec l'assistant qui aidera chacun à proposer sa propre pétition.

À 500 000 soutiens confirmés, la question devient un référendum citoyen dans l'application, avec vote authentifié par carte d'identité.

Signatures en octobre 2026

Porteur de la question

Matthieu Boeche

Auteur de « FRANCE 2X, Le pari de la prospérité », fondateur de « 300 pour la France »

Le porteur est responsable de la formulation de la question et des arguments. L'association Libérez-vous Citoyens, éditrice du site, ne prend pas position sur le fond et présente la question dans les conditions de sa charte éthique.

De quoi s'agit-il ?

Entre 2015 et 2025, la richesse produite par habitant en France a augmenté de 0,88 % par an. À ce rythme, il faudrait environ quatre-vingts ans pour la doubler. Tout ce que nous partageons vient de ce que nous produisons : salaires, retraites, hôpitaux, écoles, défense. Depuis des décennies, les campagnes portent sur la répartition, presque jamais sur la production.

Un choc de prospérité, pas une réforme de plus : un effort concentré sur dix ans pour remettre la France en position de produire, dans les secteurs où la valeur par salarié est la plus élevée (intelligence artificielle et calcul, semi-conducteurs, quantique, robotique, biotechnologies, nucléaire et énergies nouvelles, cybersécurité, spatial, nouveaux matériaux), en produisant pour le monde et pas seulement pour nous.

L'objectif : pour 100 euros produits aujourd'hui, 200 dans dix ans, soit 7,18 % de croissance par an et par habitant. Le porteur le dit franchement : c'est une cible, pas une prévision ; aucune grande économie développée n'a tenu ce rythme sur dix ans. Contrepartie inscrite dans la question : la moitié des gains revient directement aux Français, par baisse des prélèvements sur le travail et crédit d'impôt remboursable ; l'autre moitié va à la dette, à l'investissement et aux services publics essentiels.

Les six leviers

  • Énergie : faire de la France l'un des endroits où l'électricité industrielle décarbonée est la moins chère au monde, en concentrant l'effort sur le nucléaire existant et futur, les réseaux et les raccordements.
  • Capital : amortissement immédiat des investissements productifs, fiscalité réduite sur les bénéfices réinvestis en France, guichet unique, chaque avantage à durée limitée et renouvelable seulement après évaluation indépendante.
  • Talents : visa stratégique accéléré, guichet unique pour le talent et sa famille, régime fiscal exceptionnel limité dans le temps pour les compétences stratégiques, sans aucune condition de nationalité.
  • Automatisation : amortissement immédiat des robots et systèmes d'IA, programme national d'accompagnement des PME et ETI, usage accéléré de l'IA dans l'administration.
  • Ville et université du futur : un lieu pour tester à échelle réelle, relevant de la République et de ses juridictions.
  • Vitesse : guichet unique avec responsable identifié, délais maximaux d'instruction avec conséquence juridique, zones d'expérimentation, stabilité fiscale garantie, publication annuelle des délais réels.

Quatre règles pour ne pas déraper : expiration par défaut de tout avantage fiscal, évaluation indépendante, effet de levier (3 euros privés pour 1 euro public), pas de déficit structurel permanent. Une Autorité indépendante de mesure publierait les indicateurs chaque trimestre, sans possibilité de les modifier en cours de route.

Impact concret

D'où viendraient les 7 % ? Travailler davantage (0,4 à 0,6 point par an : la France travaille 673 heures par an et par habitant contre 750 en moyenne européenne), mieux équiper chaque travailleur (1,5 à 2 points), mieux combiner travail et outils grâce à l'IA (2,5 à 3,5 points), les talents (0,5 à 1 point). En additionnant le haut de chaque fourchette, on obtient environ 7,1 points : l'objectif n'est atteint que si tout se réalise au maximum pendant dix ans.

Dans la vie quotidienne : plus d'emplois et des emplois plus qualifiés, des salaires plus élevés, plus de salaire net à brut égal, un ascenseur social relancé. La France se situe autour du 24e ou 25e rang mondial pour la richesse par habitant ; elle était 7e dans les années 1990 (OCDE). À stock de dette inchangé, doubler la richesse produite ramènerait son poids d'environ 116 % à moins de 60 % de la production annuelle : une illustration arithmétique, pas une prévision. Un chiffrage indépendant reste à réaliser ; s'il conclut à une dérive budgétaire, le plan devra être redimensionné avant le vote.

Arguments pour et contre

Ces arguments sont présentés par le porteur de la question. Référendum Citoyen ne prend pas position sur le fond des questions.

👍 Arguments pour
  • Le vrai problème est enfin posé : la production, pas seulement le partage.
  • Le désendettement par la seule rigueur a échoué pendant vingt ans ; produire plus est la seule méthode qui ait jamais fonctionné.
  • Les Français touchent la moitié des gains : un plancher inscrit dans la loi, avec une méthode de calcul publiée à l'avance.
  • Chaque avantage fiscal a une date de fin ; une mesure inefficace est supprimée ; les résultats sont vérifiables par tous.
  • Une mesure concrète pour les PME, là où se trouve l'essentiel de l'emploi industriel.
  • Réduire les délais d'autorisation ne coûte presque rien et produit des effets dès les premiers dossiers.
  • Un mandat référendaire survit aux alternances et autorise les mesures difficiles.
👎 Arguments contre
  • La cible est extrêmement ambitieuse : 7,18 % par an pendant dix ans serait exceptionnel ; risque de désillusion démocratique (réponse du porteur : c'est une cible, pas une prévision).
  • Coût budgétaire potentiellement élevé, dans un pays à 115,7 % de dette et 5,1 % de déficit (réponse : dates d'expiration, évaluation, chiffrage préalable indispensable).
  • Les délais de construction restent incompressibles : centrales, réseaux, ville, université ; une partie du plan est à horizon 2040-2050.
  • Le pari du tout-nucléaire est risqué : dérives de coûts et de calendrier des chantiers récents.
  • Des avantages fiscaux réservés à certains talents ou investissements seront perçus comme injustes.
  • L'automatisation va déplacer des emplois, et les dispositifs français de reconversion ont un bilan médiocre.
  • Le référendum regroupe plusieurs réformes : un vote unique ne permet pas de distinguer les préférences.

Que se passe-t-il à l'issue de la pétition ?

Si le « Oui » l'emporte

  • Mandat politique pour présenter une loi-cadre France 2X : dans les 100 jours, définition des secteurs d'avenir, régime France Talent, trajectoire énergétique, guichet unique, Autorité indépendante de mesure, règle de partage des gains.
  • Dans les 12 mois : amortissements, procédures accélérées, choix du site de la ville nouvelle, programme PME-ETI, premier tableau de bord mondial. À 3 ans : première revue générale des avantages fiscaux.
  • Le gouvernement devra publier sous six mois un dossier consolidé (calendrier, chiffrage pluriannuel, critères, indicateurs). Le texte final devra respecter les exigences constitutionnelles, européennes, budgétaires, sociales et environnementales.

Si le « Non » l'emporte

  • Le plan est rejeté sous cette forme.
  • Le résultat ne dira pas si les citoyens rejettent l'objectif de doublement, les mesures fiscales, la politique énergétique, l'attraction des talents, la ville nouvelle ou le partage des gains.
  • Ces propositions pourront faire l'objet de consultations distinctes via un nouveau processus démocratique.

Les seuils de mobilisation

100 000 soutiens : Couverture médiatique nationale · Interpellation des parlementaires
500 000 soutiens : La question devient un référendum citoyen dans l'application
1 000 000 de soutiens : Signal politique majeur · Demande de prise de position publique des candidats à l'élection présidentielle

Signatures en octobre 2026

Les signatures de cette pétition ouvriront en octobre 2026, en même temps que l'assistant qui aidera chacun à proposer sa propre pétition. Le texte ci-dessus est publié dès maintenant pour être lu, discuté et partagé.

Ce site n'enregistre aucune adresse e-mail ni aucune signature. Le dispositif de signature et les informations sur les données traitées seront publiés sur cette page avant l'ouverture.

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