On Vote,
On Compte.
Pour compter, il faut se compter.
Référendum Citoyen est la première application française de référendums citoyens vérifiés : 1 personne = 1 vote, avec votre carte d'identité, anonyme, vérifiable et auditable par tous.
Nous développons une application qui permet aux citoyens français d'exprimer collectivement leur volonté politique par des référendums citoyens vérifiables. Lorsqu'un grand nombre de citoyens participent à un vote authentifié, son résultat devient une expression démocratique forte, publiquement vérifiable, et politiquement difficile à ignorer.
Une seule question : les citoyens doivent-ils pouvoir déclencher eux-mêmes un référendum national ?
Nous avons déjà gagné deux batailles. Celle du nombre : plus de 150 000 personnes ont téléchargé l'application, des millions en ont parlé, et des dizaines de milliers de Français ont voté. La demande est là : décider nous-mêmes des grandes trajectoires du pays. Celle de la technologie : pour la première fois en France, chacun peut voter sans l'État, une personne, une voix, avec un résultat que tout le monde peut vérifier.
À partir du 18 septembre, nous changeons d'approche. Une seule question, directe, se vote dans l'application avec votre carte d'identité. L'objectif : un million de participants d'ici Noël. En pleine campagne présidentielle, un million de citoyens identifiés, qui ont chacun voté une seule fois, pèsent sur chaque candidat. Les premiers actes du président élu en 2027 devront être de mettre en place ces référendums. C'est un plan simple, concret, et il peut marcher.
« Voulez-vous que 500 000 citoyens déclenchent eux-mêmes un référendum national, hors du contrôle du Conseil constitutionnel, selon le plan Marianne ? »
Quatre réponses possibles : Oui, Non, Blanc, Je refuse de voter. Résultats consultables en direct dans l'application. Ce vote est organisé par une association : il n'a aucune valeur juridique et ne se substitue pas aux référendums prévus par la Constitution.
Les quatre premières questions sont devenues des pétitions
Du 11 juin au 18 septembre 2026, ces quatre questions ont été votées dans l'application, une personne, une voix. Depuis le 18 septembre, l'application ne porte plus qu'une question, la question principale ci-dessus : c'est là que se joue le rapport de force. Les questions de juin continuent sous forme de pétitions, plus légères et ouvertes à tous : les votes déjà enregistrés en sont la base, et les signatures ouvriront en octobre 2026, sans application ni pièce d'identité. Une pétition qui atteint 500 000 soutiens redevient un référendum citoyen dans l'application.
Approuvez-vous qu'une nouvelle loi soit adoptée avant février 2027 pour supprimer définitivement les ZFE ?
9 540 votes déjà comptés au 15 septembre.
Faut-il supprimer les Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) pour réduire les prix de l'énergie ?
7 998 votes déjà comptés au 15 septembre.
Faut-il supprimer les aides publiques à l'éolien et au solaire pour réduire le coût de l'électricité ?
10 345 votes déjà comptés au 15 septembre.
Faut-il que les magistrats répondent personnellement de leurs fautes lourdes devant une cour de personnalités qualifiées extérieures à la magistrature ?
9 755 votes déjà comptés au 15 septembre.
Entre sondage et référendum officiel, il n'existait rien.
Nous comblons ce vide.
Les seuils qui changent tout
Plus le nombre de votes s'accumule, plus la pression politique s'intensifie. Chaque vote compte dans ce processus progressif.
Le résultat fait l'objet d'une couverture presse nationale. Les politiques ne peuvent plus ignorer la question.
Les porteurs de question sollicitent les groupes parlementaires et demande un débat à l'Assemblée nationale.
Un million de citoyens vérifiés. Aucun élu ne peut ignorer ce signal sans en payer le prix électoral.
Voter en trois étapes
Moins de trois minutes. Les données de votre document restent sur votre téléphone. Votre vote est vérifiable par tous.
l'application
d'identité
toute liberté
Le peuple sait désormais qu'il peut gagner.
Le mouvement des #Gueux n'est pas né dans les salons, ni dans les cercles d'influence. Il est né là où l'on ne compte plus. D'abord dressé contre les ZFE, il est vite devenu une affaire de dignité — des vies empêchées, des femmes et des hommes relégués, sommés de disparaître des villes faute de pouvoir changer de véhicule.
Ce refus a surgi dans le débat public. Il a forcé à voir, à entendre, et il a gagné : en avril 2026, l'Assemblée nationale et le Sénat ont abrogé les ZFE. Cette victoire brise la résignation populaire.
Pourquoi nous croireUn pays qui vote mais ne décide plus
La France est l'un des pays les plus centralisés d'Europe. Les Français élisent leurs représentants — Président de la République et députés — puis n'ont plus aucune prise sur l'exercice du pouvoir qu'ils viennent de déléguer.
Pas de référendum d'initiative partagée qui fonctionne véritablement — la loi du 6 décembre 2013 en est l'échec patent. Pas de mécanisme de contrôle entre deux élections. La démocratie s'arrête au bureau de vote.
Ce vide institutionnel a un coût concret : la défiance.
Un pouvoir d'achat en chute libre depuis quinze ans
Entre 2010 et 2025, la facture d'électricité d'un ménage moyen a doublé. Le litre de carburant a progressé de plus de 40 % sur la même période. Les dépenses contraintes — énergie, logement, assurances, charges — absorbent aujourd'hui plus de 60 % du budget des ménages des deux premiers quintiles de revenus. Le revenu disponible réel des ménages français a stagné depuis 2019.
Des décisions prises sans eux, contre eux
Les Certificats d'Économie d'Énergie ont coûté 4 milliards d'euros aux consommateurs en 2025. Les subventions aux énergies renouvelables représentent 7 milliards supplémentaires sur la facture d'électricité en 2026, appelés à atteindre 17 milliards en 2035. La Sécurité sociale affiche 22 milliards de déficit. Ces chiffres figurent dans les rapports officiels. Ce qui est absent, c'est la question posée aux Français : voulez-vous de ces choix ?